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Phototropisme et autres tropismes

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Phototropisme … toi même

Le phototropisme fait référence aux mouvements d’une plante en réponse à une différence d’éclairement.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire et bien qu’elles soient ancrées au sol par les racines, les plantes ne sont pas immobiles ! Pour preuve, les tournesols se dirigent vers le soleil.

Vous avez certainement remarquez que la plante qui « traîne » au bord d’une fenêtre ne poussent que d’un seul coté, vers la lumière.

On dit dans ce cas que le phototropisme est positif, car les tiges se dirigent en direction de la lumière.
Les racines on un phototropisme négatif : elle fuient la lumière. (c’est une des raisons pour que le rempotage doit se faire à l’abri de la lumière)

Le phototropisme, comme les autres tropismes ( géotropisme, sensibilité à la gravité, c’est le cas des racines, ou encore le seismotropisme, sensibilité aux chocs pour le Mimosa pudica), sont des réponses à des messagers chimiques ( les hormones : auxines pour le phototropisme et acide abscissique pour le géotropisme)

Pour limiter l’influence négative du phototropisme sur la morphologie des plantes (plante difforme, culture hétérogène), il est nécessaire de répartir uniformément la lumière sur l’ensemble de la production.

Pour cela, il est conseillé de :

– Laisser de l’espace entre les plantes les rayons lumineux pénétreront mieux la masse végétale.

– S’il est possible, tourner la plante, ou le système hydroponique d‘un quart de tour chaque semaine, ou mieux, chaque jour. Les petits dispositifs hydroponiques mobiles pour amateur, comme le waterfarm, s’y prête particulièrement bien. Par contre, ce n’est pas la peine d’y penser avec les systèmes pour professionnel. ( la gouttière N.F.T de 15 mètres dans laquelle poussent des pieds de tomates de 3 mètres de hauteur.)

– Utiliser des systèmes d’éclairage mobiles. Encore appelé rail motorisé

– Utiliser un éclairage latéral complémentaire : Dans ce cas on augmente l’intensité lumineuse dans l’espace de culture. (donc la consommation d’électricité s’en trouve augmentée)

Mais le jeux en vaut la chandelle car l’ensemble du feuillage reçoit de la lumière, contrairement à l’éclairage par le sommet de la plante (zénithal) où les rayons lumineux se concentrent sur les feuilles supérieures (feuilles apicales)

– Si plusieurs lampes sont utilisées, il faut que les zones de recoupements des cônes lumineux (champs éclairé par la lampe) soit suffisamment éclairées. Et contrairement aux idées reçus, l’éclairage diffus est plus efficace que l’éclairage direct d’un point de vue physiologique : les plantes poussent de façon plus harmonieuses.

La photonastie

Ce phénomène concernent l’ouverture et la fermeture des feuilles ou des fleurs en fonction de la lumière. L’ Ipomée, par exemple, ouvre ses fleurs le soir et les ferment au petit matin.

C’est aussi grâce à ce phénomène de photonastie que les plantes grimpantes s’enroulent sur un tuteurs ,et ce à raison d’un tour toutes les 1h30 chez le haricots, ce qui fait 16 rotations par jours !

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Un Commentaire

  1. Fuji

    Eeehh oui il faut toujours garder à l’esprit que quelle que soit la plante qu’on cultive elle reste un être vivant avant tout… La lumière joue un rôle primordial dans la croissance des végétaux c’est pour cela qu’il faut s’assurer d’une répartition optimale de la lumière afin que la culture pousse d’une manière homogène.

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