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Les lampes fluocompactes CFL

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CFL : Les lampes fluocompactes

Les lampes fluocompactes sont différentes des précédentes par l’alimentation qui est incorporé à l’intérieur de la lampe. Cette loupiote est très en vogue actuellement, à l’heure des économies d’énergie (pour cause de développement durable, ou de LA crise).
Les fluocompactes utilisent la même technologie que les tubes fluorescents classiques. Elles bénéficient donc de l’amélioration du flux lumineux (qui permet d’augmenter le rendement lumineux) et d’une distribution spectrale variée.

Pour la petite histoire, les lampes fluocompactes ont été développées à la fin des années 70 pour faire face à la crise de l’énergie (choc pétrolier).
Elles commencent à être commercialisées au début des années 80, en étant destinées à remplacer les ampoules à incandescence.

Le lancement fut difficile à cause de la taille et de la masse du ballast. A l’époque, ils étaient électromagnétiques et avaient bien plus de contraintes que les ballasts électroniques qui équipent les lampes fluocompactes d’aujourd’hui.

ampoule CFL
Ces lampes ont fait leurs apparitions sur le marché de l’éclairage pour lampes sous le nom de MG, ou Envirolite…
En réalité, ces lampes ne sont que des lampes à économies d’énergie géante !

La forme compact du tube fluorescent (enroulements) permet d’obtenir une lampe bénéficiant d’un haut rendement lumineux, pour un encombrement réduit. ( Les longs tubes fluorescents ont généralement un meilleur rendement lumineux que les petits).

Les lampes fluocompactes existent en différentes puissances (125W = lm, 200W = lm et 250W = lm) et en différentes températures de lumière :

– De 6400K à 6900K pour la croissance

– 2400K à 2700K pour la floraison.

– 25 000K pour tout les stades de croissance

L’utilisation à grande échelle des lampes fluocompactes dans les serres de production est limitée : le flux lumineux des tubes néons est largement surpassé par les les lampes à vapeur de sodium.

Cependant, elles commencent à rentrer dans les espaces de cultures professionnels, dans le compartiment destinée aux pied-mères en particulier.

Les horticulteurs utilisent des lampes fluocompactes en position verticale, suspendu entre les végétaux.

La lampe apporte un complément lumineux aux plantes et participent au maintien d’une photopériode adaptée.
Par exemple, un pied-mère de jours courts (nyctypériodique, cf photopériode), peut être maintenu en croissance végétative même quand la durée d’éclairement naturelle est défavorable.
La production de boutures du pied-mères en est aussi augmentée.

On peut également utiliser cette méthode d’éclairage latéral en compléments de l’éclairage zénithal pour les plantes en production (lampes H.P.S ou M.H).

La lumière produite par les tubes fluorescent n’étant pas assez intense pour une plante adulte, elle ne pénètre pas assez profondément dans la masse foliaire pour l’éclairer correctement le dessus (éclairage zénithal).

Il faut bien comprendre qu’à l’heure actuelle, les tubes fluorescents ne permettent pas d’obtenir les même rendements qu’en utilisant des lampes H.P.S.
Les jardiniers utilisant uniquement ces lampes pour les derniers étapes de la vie d’une plante ont souvent étés déçu.

L’éclairage des végétaux matures avec des lampes fluocompactes ne peut être envisagé qu’en éclairage latérale, en complément des lampes à décharges hautes intensités.

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